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De l'animation mecha bien rétro

De l'animation mecha bien rétro

Il est des occasions comme ça oĂč soudainement, un Ă©diteur japonais a envie de publier une partie de son catalogue de maniĂšre totalement officielle sur une plateforme accessible au plus grand nombre.

C’est ainsi que depuis quelques temps, Toei a publiĂ© sur une chaĂźne Youtube des Ă©pisodes de diverses sĂ©ries animĂ©es de mechas mais aussi de sĂ©ries live de tokusatsu. HĂ©las un petit regret, seuls les deux premiers Ă©pisodes ont un sous titrage anglais proposĂ© par l’Ă©diteur. Le reste est en VO pure.

Il s’avĂšre que depuis quelques annĂ©es, l’animation japonaise ne m’intĂ©resse plus. Ayant toujours Ă©tĂ© un gros fan de mecha ou de sĂ©ries SF, je ne m’y retrouve plus. C’est la vache maigre, les quelques sĂ©ries du genre Ă  apparaĂźtre ne me donnent pas envie Ă  cause d’une esthĂ©tique trop alimentaire /standardisĂ©e ou d’une 3D toujours aussi cancĂ©reuse malgrĂ© les annĂ©es passĂ©es. C’est donc avec un certain brin de nostalgie complĂštement biaisĂ©e que j’ai eu un certain plaisir Ă  dĂ©couvrir des sĂ©ries des annĂ©es 70/80 que je n’avais jamais eu l’occasion de regarder en dehors des gĂ©nĂ©riques.

Alors certes, les sĂ©ries TV de super robot de cette Ă©poque sont de la pure production industrialisĂ©e. Les Ă©pisodes suivent le classique schĂ©ma du gros-monstre-de-la-semaine-que-le-robot-des-gentils-Ă©clate accompagnĂ© de scĂšnes mĂ©langeant tranche de vie des gentils et mĂ©chants qui se font taper par chef des mĂ©chants parce qu’ils Ă©chouent tout le temps. Oui clairement, c’Ă©tait pas de la haute littĂ©rature, mais ça faisait le taff.

Le scĂ©nario est gĂ©rĂ© par un template avec des Ă©lĂ©ments alĂ©atoires permettant d’obtenir une nouvelle sĂ©rie tout en gardant la mĂȘme purĂ©e et continuer de vendre des jouets Ă  des mioches.

Ainsi le template serait le suivant :

Cela dit, il y avait dĂ©jĂ  pas mal de dissidence au beau milieu de cette mĂ©canique rodĂ©e pour l’Ă©poque. Parmi le lot de sĂ©ries standard, certaines tentaient d’avoir un peu plus de profondeur au niveau du scĂ©nario ou de ses personnages. HĂ©las, ces sĂ©ries s’adressant souvent Ă  un jeune public, cela ne va pas non plus trĂšs loin. Il s’agira principalement de drama assez bateau sur lesquels les scĂ©naristes vont parfois chercher Ă  trop en faire donnant un rĂ©sultat parfois contre productif.

Passons tout de mĂȘme en revue les quelques sĂ©ries proposĂ©es par Toei, sans classement particulier.

Lightspeed Electronic Albegas (Kƍsoku Denjin Arubegasu)

albegas

SĂ©rie diffusĂ©e originalement entre 1983 et 1984 pour un total de 45 Ă©pisodes, elle raconte l’histoire de trois Ă©tudiants (Daisaku, Tetsuya et Hotaru) d’une Ă©cole de robotique extrĂȘmement douĂ©s qui ont chacun construit un robot gĂ©ant pour le concours de leur Ă©cole. Mais Ă  ce moment lĂ , une civilisation extraterrestre malfaisante, les Derinja, attaquent la Terre en vue de la conquĂ©rir. Les trois jeunes n’Ă©couteront que leur courage et se lanceront Ă  la bataille avec leurs robots mais seront vites dĂ©faits car ils n’ont jamais Ă©tĂ© construits pour le combat.

C’est alors qu’ils bĂ©nĂ©ficieront de l’aide du professeur Mizuki, le pĂšre d’Hotaru, qui modifiera leurs machines en les amĂ©liorant pour le combat et leur donnant la capacitĂ© de s’assembler pour former un robot ultime : Albegas. Les trois robots peuvent s’assembler selon 6 combinaisons diffĂ©rentes pour rĂ©pondre Ă  des rĂŽles particuliers.

Les deux premiers Ă©pisodes de cette sĂ©rie Ă©taient plutĂŽt bien rĂ©alisĂ©s, mais par contre trĂšs longs Ă  dĂ©marrer. Habituellement, ces sĂ©ries ont tendance Ă  vite amorcer le schĂ©ma traditionnel avec un mĂ©chant hebdomadaire Ă  zigouiller, lĂ  l’introduction est un poil plus longue. Les personnages sont les tĂȘtes brĂ»lĂ©es habituelles de ce genre de sĂ©rie avec le drama qui s’en suit. A la base la sĂ©rie devait s’inscrire dans l’univers de la franchise amĂ©ricaine Voltron (qui est une adaptation d’animĂ©s de mechas, comme Robotech qui est un mix de Macross et deux autres sĂ©ries), mais le projet fut abandonnĂ© Ă  cause de la forte popularitĂ© de la sĂ©rie GoLion qui a composĂ© le premier arc de Voltron face aux suivants.

Combattler V (Super Electromagnetic Robot Com-Battler V)

Combattler V

SĂ©rie sortie entre 1976 et 1977 pour un total de 54 Ă©pisodes, elle est le fruit d’une production Toei et d’une animation du studio Sunrise (celui qui produira Gundam 2 ans aprĂšs) et fait partie d’une trilogie appelĂ©e “Robot romance trilogy”.

Plusieurs milliers d’annĂ©es avant notre Ăšre, les habitants de la planĂšte Campbell (aucun lien avec le Clan et sa boisson) se sont lancĂ©s Ă  la recherche d’une nouvelle planĂšte. L’un des groupes dirigĂ© par Oreana a atterri sur Terre mais leur mission a pris un fort retard. Son groupe se rĂ©active alors au 21Ăšme siĂšcle pour lancer une conquĂȘte de la planĂšte grĂące Ă  des armes biomĂ©caniques gĂ©antes.

Avec cette menace grandissante, le docteur Nanbara a mis au point un super robot composé de 5 véhicules et piloté par autant de jeunes talents pour lutter contre cet envahisseur.

Combattler V est une sĂ©rie qui a Ă©tĂ© fortement inspirĂ©e par Getter Robo, la premiĂšre Ă  avoir proposĂ© le concept de vĂ©hicules qui s’assemblent pour former un robot gĂ©ant. La sĂ©rie suit le schĂ©ma classique du mĂ©chant de la semaine avec un peu de drama entre les personnages. Elle a cependant un niveau de violence assez Ă©levĂ© car les antagonistes n’hĂ©sitent pas Ă  faire des prises d’otages et faire de la destruction aveugle. Elle se suit globalement bien. Le nom du mĂ©cha est un mot portemanteau composĂ© de “Combine”, “Combat” et Battle".

Il s’agit de la seule sĂ©rie Ă  ĂȘtre allĂ©e plus loin que deux Ă©pisodes et une trentaine est disponible au moment oĂč ce billet est rĂ©digĂ©. J’aurai surement l’occasion d’en reparler dans un article dĂ©diĂ© une fois la sĂ©rie achevĂ©e.

Voltes V (Chƍdenji MashÄ«n Borutesu Faibu)

Voltes V

DiffusĂ©e originalement entre 1977 et 1978, Voltes V est la deuxiĂšme sĂ©rie Ă  rentrer dans la trilogie “Robot romance trilogy” inaugurĂ©e par Combattler V. Si elle n’a pas eu la mĂȘme popularitĂ© que Combattler V au Japon, elle a rencontrĂ© un meilleur accueil Ă  l’international. La sĂ©rie s’est entre autres inspirĂ©e de la rĂ©volution française pour son contexte car elle utilise beaucoup la notion de rĂ©bellion et de classe sociale, mais elle ajoute aussi une thĂ©matique sur la sĂ©grĂ©gation raciale.

La planĂšte Boazan est un monde dans lequel le systĂšme social est extrĂȘmement sĂ©parĂ© entre les nobles dirigeants et la classe ouvriĂšre proche de l’esclavage. Le prince Heinell Ă  la tĂȘte de cet sociĂ©tĂ© est Ă©galement Ă©pris d’une forte volontĂ© de conquĂ©rir toutes les planĂštes Ă  sa portĂ©e. Son dĂ©volu fini donc par se porter sur la Terre.

Cependant, sur Terre, une fratrie de deux frĂšres et une soeur sont entraĂźnĂ©s depuis leur plus jeune Ăąge car leur pĂšre avait prĂ©dit dix ans plus tĂŽt l’arrivĂ©e de Boazan (celui-ci Ă©tant en fait un ressortissant de leur monde). AccompagnĂ©s de deux autres talentueux prodiges, ils dĂ©fendront la Terre avec Voltes V, un robot gĂ©ant sur puissant tenu secret depuis tout ce temps.

Globalement, Voltes V s’inscrit complĂštement dans le mĂȘme style que Combattler V avec les mĂȘmes stĂ©rĂ©otypes de personnages et le mecha basĂ© sur le mĂȘme principe des 5 unitĂ©s qui s’assemblent en un puissant robot. Et quand on voit l’illustration de la sĂ©rie, il est difficile de faire une diffĂ©rence tant elles sont proches ! Devant Ă  ĂȘtre Ă  l’origine une suite de Combattler V, la sĂ©rie est finalement devenue autonome en s’inscrivant simplement dans la trilogie “Robot romance”.

Daimos (Tƍshƍ Daimosu)

Daimos

La troisiĂšme et derniĂšre sĂ©rie de la “Robot Romance Trilogy”, elle a Ă©tĂ© diffusĂ©e pour la premiĂšre fois entre 1978 et 1979 pour 44 Ă©pisodes. Le contexte de base de la sĂ©rie change un peu car la guerre d’invasion extraterrestre fut prĂ©cĂ©dĂ©e par une tentative de nĂ©gociation pacifique qui a mal tournĂ©. La sĂ©rie se passe dans un contexte futuriste dans lequel les personnages principaux reviennent d’un voyage spatial.

AprĂšs la destruction de leur planĂšte d’origine, le peuple Baam s’est dirigĂ© vers la Terre et a entamĂ© des nĂ©gociations en vu de pouvoir obtenir un espace pour s’y installer. Cependant, durant les nĂ©gociations, leur dirigeant Baam-seijin est mystĂ©rieusement assassinĂ©. La dĂ©lĂ©gation terrestre est tenue pour responsable et celle-ci se fait anĂ©antir par les Baam, incluant le Docteur Isamu Ryuzaki qui Ă©tait le reprĂ©sentant de la Terre. Peu de temps aprĂšs, les Baam lancent alors une campagne de terreur sur Terre en vue de conquĂ©rir la planĂšte par la force. Revenus de leur voyage spatial, Kazyuka (le fils du Docteur Ryuzaki) accompagnĂ© de son ami Kyoushirou, sont pris dans la tourmente et se verront mis aux commandes de Daimos, un super robot pilotĂ© grĂące aux techniques de karate de Kazuya.

La sĂ©rie commençait de façon trĂšs classique mais a rapidement distillĂ© ses petits dĂ©tails. Ainsi, l’assassinat du chef des Baam est un complot de son second en vue de prendre le pouvoir. On y retrouve Ă©galement un Ă©lĂ©ment qui est un classique, Ă  savoir la fille de l’ancien leader des Baam qui fini par errer sur Terre et rencontrer Kazuya, crĂ©ant une histoire d’amour entre les deux camps ennemis qui se dĂ©couvriront l’un l’autre. Le mecha star, Daimos, apporte son lot d’originalitĂ© en utilisant un systĂšme de pilotage par reconnaissance de mouvements, chose peu rĂ©pandue Ă  cette Ă©poque.

God Sigma (Uchƫ Taitei Goddo Shiguma)

god sigma

God Sigma est une sĂ©rie animĂ©e de 50 Ă©pisodes diffusĂ©e entre 1980 et 1981. Elle se place dans un contexte futuriste oĂč l’humanitĂ© a colonisĂ© une partie de son systĂšme solaire et se bat contre une espĂšce alien venue du futur.

La sĂ©rie se passe en 2050, oĂč l’humanitĂ© s’est devellopĂ©e dans l’espace. Cependant, la planĂšte est soudainement attaquĂ©e par les Eldar, une civilisation extraterrestre venue du futur (2300) dont la planĂšte fut envahie par la Terre armĂ©e d’une technologie appelĂ©e Trinity Energy Ă  la puissance dĂ©vastatrice. Leur objectif est de voler l’Ă©nergie Trinity et de la retourner contre les terriens.

Les Eldar attaquent d’abord la colonie humaine situĂ©e sur Io, lune de Jupiter. Ils arrivent ensuite sur Terre et attaquent Trinity City, lĂ  oĂč se trouve le coeur de dĂ©veloppement de l’Ă©nergie Trinity. Toshiya et ses amis y seront avec le God Sigma pour dĂ©fendre la Terre et reprendre possession de Io.

L’histoire de la sĂ©rie n’est pas banale du tout. Elle inverse un peu les rĂŽles en amenant une entitĂ© alien sur la dĂ©fensive aprĂšs s’ĂȘtre faite attaquer par les humains dans le futur. HĂ©las, les premiers Ă©pisodes disponibles sont immondes. C’est horriblement lent Ă  dĂ©marrer si bien qu’elle aura eu besoin de deux Ă©pisodes pour tuer son mĂ©chant hebdomadaire. Ces deux Ă©pisodes ont voulu faire trop de drama et de scĂ©nario. Pour enfoncer le clou, elle dispose de l’habituel “comic relief” de ces sĂ©ries en la personne d’une fille Ă  papa pourrie gĂątĂ©e qu’il faut d’urgence jeter dans un bĂ»cher. Bref, ça ne donnait pas envie de faire la suite.

Daltanious (Mirai Robo Darutaniasu)

daltanious

SĂ©rie de 47 Ă©pisodes diffusĂ©e entre 1979 et 1980, elle se dĂ©roule sur une Terre en mode post apocalypse Ă  la suite d’une invasion extraterrestre.

La Terre a Ă©tĂ© conquise par l’Empire Zaar en 1995. Toutes les grandes citĂ©s terrestres ont Ă©tĂ© dĂ©truites et depuis les survivants vivent dans des bidonvilles et villages. Kento est un orphelin de guerre et vole des ressources aux autres avec l’aide de ses amis pour survivre. Cependant, ils finissent par se faire attraper et fuient alors les villageois en colĂšre. Ils tomberont dans une grotte oĂč ils trouveront un vaisseau extraterrestre enfoui et feront la connaissance du Docteur Earl, de la planĂšte Helios. Cette planĂšte fut prĂ©cĂ©demment conquise par Zaar et il a fuit pour se retrouver sur Terre. Il confiera alors Ă  Kento, qui s’avĂšre ĂȘtre un descendant de la famille royale d’Helios, leur bijou technologique, le robot Atlas qui, combinĂ© au lion robot intelligent Beralios et au vaisseau Gumper forme Daltanious, un puissance robot gĂ©ant. Il confiera alors Ă  Kento la tĂąche de reconquĂ©rir la Terre.

La sĂ©rie a Ă©tĂ© influencĂ©e par Voltes V et Combattler V, ce qui fait qu’on y retrouve quelques similaritĂ©s dans ces deux premiers Ă©pisodes. HĂ©las, on n’aura pas vu le super robot car le lion Beralios Ă©tait alors le MacGuffin de service et n’apparaissait pas encore. Daltanious est nommĂ©e d’aprĂšs D’Artagnan des Trois Mousquetaires. Sa principale innovation est qu’elle est la premiĂšre sĂ©rie dans laquelle le mecha est issu d’un assemblage avec un mecha animal, et arborrant une tĂȘte de lion. Ce dĂ©tail visuel deviendra la signature des sĂ©ries du genre Yuusha qui feront les choux gras de Sunrise durant les annĂ©es 90 avec leur apogĂ©e, YuushaOh GaoGaiGar. (qui est une sĂ©rie gĂ©niale, Ă  voir avec ses OVA !)

Laserion (Bideo Senshi Rezarion)

laserion

Série de 45 épisodes sortie entre 1984 et 1985 (probablement la moins vieille du lot), elle était dans le délire high tech qui fleurissait dans cette période.

L’histoire se situe dans le futur oĂč un gouvernement mondial fait l’objet d’un conflit avec un groupe de rĂ©bellion. Le jeune Takashi Katori est un fan de jeux vidĂ©o et a dĂ©veloppĂ© avec ses amis un jeu en ligne de combat de mechas. Ils y jouent via un satellite permettant de communiquer entre le Japon et les USA. Cependant, un Ă©vĂ©nement inattendu se produira lorsqu’une expĂ©rience scientifique de tĂ©lĂ©portation de matiĂšre utilisant le mĂȘme satellite sera perturbĂ©e par une attaque terroriste sur la Lune. Il en rĂ©sultera la dĂ©matĂ©rialisation de l’avion qui a servi de sujet de test Ă  la tĂ©lĂ©portation et qui rĂ©apparaitra dans le jeu de Takashi. Et inversement, son mecha Laserion se matĂ©rialisera alors dans le monde rĂ©el. Takashi et ses amis sont retrouvĂ©s et arrĂȘtĂ©s par le gouvernement qui dĂ©cidera de les employer pour lutter contre la rĂ©bellion originaire de la colonie lunaire.

Je n’ai pas grand chose Ă  dire dessus, la sĂ©rie ne m’a vraiment pas emballĂ© il faut dire. Le Laserion est un mecha au design chelou et pilotĂ© en lignes de commandes, il faut reconnaĂźtre que ce n’est pas banal non plus.

Guy Slugger / Gaislugger (Hyoga Senshi Gaisuragaa)

guy slugger

Cette sĂ©rie n’est pas du mecha, mais de la SF. Elle fait aussi partie des sĂ©ries dont la Toei a diffusĂ© les deux premiers Ă©pisodes et qui ont ainsi piquĂ© ma curiositĂ©.

L’histoire se passe Ă  une Ă©poque contemporaire oĂč un scientifique en expĂ©dition dans l’Antarctique est soudainement attaquĂ© par un OVNI appartenant Ă  des extraterrestres cherchant Ă  conquĂ©rir la Terre. Durant sa fuite, il dĂ©couvrira et rĂ©veillera une Ă©quipe de cinq guerriers cyborgs restĂ©s en hibernation depuis 30 millĂ©naires (oui oui), Ă©poque oĂč l’Antarctique Ă©tait un florissant continent oĂč se trouvait l’Empire Solon, depuis disparu. De nouveau aux affaires, l’Ă©quipe de hĂ©ros devra de nouveau combattre son ennemi jurĂ©.

La sĂ©rie date de 1977, pourtant on a l’impression de voir un animĂ© du dĂ©but 70 / fin annĂ©es 60. Le style graphique est similaire Ă  celui des sĂ©ries de Tezuka comme Cyborg 009 par exemple. AprĂšs, les deux Ă©pisodes proposĂ©s sont mous du genou. C’est un album photo de clichĂ©s standard avec une Ă©quipe bien stĂ©rĂ©otypĂ©e comme il faut, des mĂ©chants idiots Ă  la peau verte et ayant des pointes. Les combats se rĂ©sument Ă  l’Ă©quipe qui virvolte aux commandes de son puissant vaisseau armĂ© d’un presse agrumes et finissent par aborder le vaisseau ennemi pour le dĂ©truire ensuite. A noter qu’elle ne fait qu’une vingtaine d’Ă©pisodes, ce qui est deux fois moins que la moyenne des sĂ©ries citĂ©es ici.

Avis et conclusion

Cette brochette de sĂ©ries dĂ©clenche une vision biaisĂ©e par la nostalgie. Il s’agissait de sĂ©ries animĂ©es souvent trĂšs simplistes (le but Ă©tait de vendre des jouets Ă  des marmots, faut pas se voiler la face) Ă  la production industrielle basĂ©es sur les mĂȘmes templates, mais il s’avĂšre que j’ai trouvĂ© ça rafraichissant. Par contre, leur production en sĂ©rie fait qu’on s’en lasse vite. Je continue Combattler V au rythme des deux Ă©pisodes publiĂ©s chaque semaine, mais je ne regarde la sĂ©rie que d’un oeil. Il faut dire que seuls les deux premiers Ă©pisodes sont traduits, le reste est en VO… Ce qui n’aide pas Ă  s’immerger.

Néanmoins je reste toujours preneur, trouvant que la simplicité de ces séries est reposante.


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